â PremiĂšre action : signez et partagez la pĂ©tition contre le contrĂŽle technique moto
La mobilisation doit continuer et devenir impossible Ă ignorer.
La pĂ©tition officielle « Abrogation du contrĂŽle technique motos », publiĂ©e sur la plateforme de lâAssemblĂ©e nationale, a dĂ©jĂ recueilli plus de 84 000 signatures authentifiĂ©es.
Chaque signature compte. Chaque partage nous rapproche du seuil des 100 000 soutiens et dĂ©montre que lâopposition au contrĂŽle technique moto ne repose pas sur quelques militants isolĂ©s.
Cette pétition constitue une mobilisation nationale, durable et officiellement mesurable. Elle doit continuer à progresser pendant que les démarches juridiques, administratives et politiques se poursuivent.
âïž Signer la pĂ©tition officielle contre le CT moto
Signez, puis partagez le lien dans vos groupes de motards, vos associations, vos clubs, vos forums et sur les réseaux sociaux.
- jâai dĂ©posĂ© par TĂ©lĂ©recours citoyens une nouvelle requĂȘte devant le Conseil dâĂtat contre le refus du Gouvernement de rĂ©examiner la politique du contrĂŽle technique des vĂ©hicules de catĂ©gorie L.
- Le mĂȘme jour, jâai adressĂ© au ministre des Transports une nouvelle demande administrative formelle comportant douze demandes prĂ©cises : rendez-vous de travail, plan national de dix ans, mesures alternatives, ouverture des donnĂ©es, transparence des traitements informatiques et Ă©valuation scientifique indĂ©pendante.
Cette fois, je publie directement les documents â au grand dam de ceux qui prĂ©fĂ©reraient que le dossier reste confidentiel au nom du Secret de l'Instruction â afin que chacun puisse lire les arguments et juger sur piĂšces..
Le Conseil dâĂtat est officiellement saisi
La nouvelle requĂȘte a Ă©tĂ© enregistrĂ©e sous le numĂ©ro 517828. 
Lâespace TĂ©lĂ©recours citoyens indique que le dossier est en analyse et quâil est en cours d'affection Ă une chambre du Conseil dâĂtat le 17 juillet 2026.
Le mĂ©moire introductif dâinstance ainsi que les piĂšces justificatives apparaissent dĂ©sormais dans lâhistorique officiel de la procĂ©dure.
Cette procĂ©dure ne consiste pas simplement Ă demander au Conseil dâĂtat de rejuger Ă lâidentique les recours dĂ©jĂ dirigĂ©s contre le dĂ©cret et lâarrĂȘtĂ© du 23 octobre 2023.
Elle porte sur une dĂ©cision diffĂ©rente : le refus implicite du ministre de rĂ©examiner la politique publique Ă partir de demandes nouvelles et dâĂ©lĂ©ments devenus disponibles depuis lâentrĂ©e en vigueur effective du contrĂŽle technique.
Ce que je demande au Conseil dâĂtat
La requĂȘte demande notamment au Conseil dâĂtat dâexaminer la lĂ©galitĂ© du refus du ministre :
- de réexaminer le dispositif réglementaire du contrÎle technique des véhicules de catégorie L ;
- de prévoir dans le droit français une voie permettant de recourir aux mesures alternatives prévues par la directive 2014/45/UE ;
- dâorganiser une Ă©valuation scientifique, indĂ©pendante, contradictoire et transparente ;
- de publier les données anonymisées issues du contrÎle technique ;
- de rendre accessibles les méthodes, dictionnaires de données, spécifications, traitements et algorithmes nécessaires à la compréhension du dispositif ;
- de publier un bilan sincĂšre des mesures alternatives prĂ©cĂ©demment annoncĂ©es par lâĂtat ;
- dâorganiser une consultation rĂ©elle des usagers et des citoyens.
Les donnĂ©es produites depuis avril 2024 permettent dĂ©sormais, ou devraient permettre, dâĂ©valuer lâutilitĂ© rĂ©elle du contrĂŽle technique, sa proportionnalitĂ©, son coĂ»t et son efficacitĂ© comparĂ©e Ă des mesures alternatives.
Pourtant, ces données ne sont toujours pas accessibles dans des conditions permettant une analyse scientifique libre, indépendante et reproductible.
Une démarche placée sous le signe de la transparence totale
Je demande Ă lâĂtat dâouvrir ses donnĂ©es, ses mĂ©thodes et ses traitements. Il est donc normal que jâapplique moi-mĂȘme cette exigence de transparence Ă ma propre dĂ©marche.
Je vais rendre publics les trois documents principaux :
- le communiqué de presse complet;
- une version publique du mĂ©moire introductif dĂ©posĂ© devant le Conseil dâĂtat ;
- une version publique du courrier formel adressé au ministre des Transports.
Les versions originales contiennent des informations personnelles sensibles, des identifiants administratifs et des coordonnées qui ne sont pas nécessaires à la compréhension du débat public.
Ces informations ont donc été retirées ou masquées dans les versions destinées à la publication.
En revanche, le fond de lâargumentation reste accessible, et surtout non modifiĂ© :
- lâobjet de la requĂȘte ;
- les faits et la chronologie ;
- les arguments relatifs au droit européen ;
- les moyens dâannulation invoquĂ©s ;
- les demandes dâinjonction formulĂ©es ;
- les douze demandes adressées au ministre ;
- la feuille de route proposée au Gouvernement ;
- les références juridiques et factuelles utilisées.
Je ne demande pas que lâon me croie sur parole. Je publie les documents permettant de lire les arguments, de les critiquer, de les vĂ©rifier et dâen dĂ©battre.
La version publique du mĂ©moire correspond au mĂ©moire introductif tel quâil a Ă©tĂ© dĂ©posĂ©, avec son architecture juridique initiale. Il pourra naturellement ĂȘtre complĂ©tĂ© ou prĂ©cisĂ© au cours de lâinstruction par de nouveaux mĂ©moires.
Cette publication ne signifie donc pas que la procĂ©dure est figĂ©e. Elle permet simplement Ă chacun de connaĂźtre prĂ©cisĂ©ment le point de dĂ©part de la nouvelle action engagĂ©e devant le Conseil dâĂtat.
La « technique de la tenaille »
Avec un peu dâhumour, et en rĂ©fĂ©rence au film La 7e Compagnie, jâappelle cette stratĂ©gie « la technique de la tenaille ».
Mais plus sérieusement,
- Dâun cĂŽtĂ©, le Conseil dâĂtat est saisi.
- De lâautre, une nouvelle demande administrative, plus prĂ©cise et plus exigeante, a Ă©tĂ© adressĂ©e directement au ministre des Transports et enregistrĂ©e par le systĂšme Ă©lectronique du ministĂšre de la Transition Ă©cologique.
Une copie a également été adressée à plusieurs responsables politiques et institutionnels :
- Jean Rampon, sous-préfet de Cherbourg ;
- Anna Pic, députée de la Manche ;
- Sébastien Fagnen, sénateur de la Manche ;
- Camille Margueritte, maire de Cherbourg-en-Cotentin ;
- Marie-Charlotte Saget-Sanson, maire déléguée de La Glacerie.
Jâai notamment demandĂ© au sous-prĂ©fet de Cherbourg de transmettre une nouvelle fois le courrier au ministre et Ă son cabinet par la voie administrative.
Cette multiplication des voies de transmission nâest pas destinĂ©e Ă harceler lâadministration.
Elle vise Ă empĂȘcher que le Gouvernement puisse affirmer quâil nâaurait pas Ă©tĂ© informĂ©, que la demande nâaurait pas Ă©tĂ© suffisamment formalisĂ©e ou que le dialogue prĂ©alable nâaurait pas Ă©tĂ© recherchĂ©.
La formule de la tenaille fait sourire, mais la dĂ©marche est trĂšs sĂ©rieuse. Le Conseil dâĂtat est saisi et le ministre dispose dĂ©sormais dâun courrier prĂ©cis, officiellement enregistrĂ© et transmis par plusieurs voies institutionnelles.
Douze demandes précises adressées au ministre
Le courrier adressĂ© au ministre ne se limite pas Ă demander lâabrogation immĂ©diate du contrĂŽle technique.
Il propose une mĂ©thode complĂšte pour sortir dâun conflit devenu rĂ©pĂ©titif et construire une politique nationale consacrĂ©e aux causes rĂ©elles de lâaccidentalitĂ© des deux et trois-roues motorisĂ©s.
- Un véritable rendez-vous de travail au ministÚre, avec un responsable identifié, un calendrier et des livrables.
- Un plan national pluriannuel de dix ans consacré à la sécurité des deux et trois-roues motorisés.
- Le réexamen explicite des mesures alternatives prévues par la directive 2014/45/UE.
- Un bilan complet des mesures annoncĂ©es en 2021, avec leur financement, leur mise en Ćuvre et leurs rĂ©sultats.
- Une évaluation scientifique indépendante et contradictoire.
- LâaccĂšs aux donnĂ©es anonymisĂ©es ou pseudonymisĂ©es du SIV.
- Lâouverture des donnĂ©es sources du contrĂŽle technique produites depuis avril 2024.
- La transparence des algorithmes, logiciels et protocoles utilisés.
- La publication des données des consultations publiques.
- Un contrÎle public effectif des opérateurs privés agréés.
- Une véritable consultation des usagers, des associations et des chercheurs indépendants.
- Une réponse écrite, motivée et point par point.
Une feuille de route sur douze mois
Le courrier ne se contente pas dâĂ©numĂ©rer des revendications. Il propose un calendrier prĂ©cis.
- Sous trente jours : dĂ©signation dâun chef de projet, identification des services dĂ©tenteurs des donnĂ©es et rĂ©ponse sur le principe du rendez-vous.
- Sous soixante jours : premiÚre réunion de travail au ministÚre et validation du calendrier.
- Sous trois mois : mise à disposition des inventaires, dictionnaires, nomenclatures, protocoles et premiers jeux de données.
- Sous six mois : premiÚre analyse causale et comparative, consultation publique documentée et propositions de mesures alternatives.
- Sous douze mois : adoption dâun plan national pluriannuel et dĂ©cision motivĂ©e sur lâĂ©volution du contrĂŽle technique.
Cette proposition permettrait de transformer un conflit politique et juridique en un véritable programme public, mesurable et vérifiable.
ContrÎle technique ou mesures alternatives : comparons enfin les résultats
Trouver une dĂ©faillance dans un centre de contrĂŽle ne dĂ©montre pas automatiquement que cette dĂ©faillance est Ă lâorigine dâun accident.
Cela ne dĂ©montre pas davantage quâun contrĂŽle pĂ©riodique aurait permis dâĂ©viter cet accident.
Une politique scientifique sérieuse doit distinguer :
- lâĂ©tat technique du vĂ©hicule ;
- le rĂŽle causal rĂ©el dâune Ă©ventuelle dĂ©faillance ;
- les comportements individuels ;
- la vitesse, lâalcool, les stupĂ©fiants et lâinattention ;
- lâĂ©tat des routes et des infrastructures ;
- les obstacles latéraux et les glissiÚres ;
- les défauts de visibilité aux intersections ;
- le comportement des autres conducteurs ;
- la formation, la prĂ©vention et lâĂ©quipement.
Les mesures alternatives pourraient comprendre :
- un audit national des points noirs routiers ;
- la correction des infrastructures dangereuses ;
- la formation et la sensibilisation des automobilistes ;
- des contrÎles routiers ciblés sur les véhicules réellement dangereux ;
- des campagnes gratuites de vérification des pneus, freins et éclairages ;
- des contrĂŽles aprĂšs accident grave ou transformation importante ;
- la lutte ciblée contre le bruit et les échappements non homologués ;
- des unités mobiles ou publiques dans les territoires insuffisamment desservis ;
- une politique nationale de prévention poursuivie sur dix ans.
Ces mesures doivent ĂȘtre comparĂ©es loyalement au contrĂŽle pĂ©riodique gĂ©nĂ©ralisĂ©, selon leur coĂ»t, leur efficacitĂ©, leur proportionnalitĂ© et le nombre rĂ©el dâaccidents graves quâelles peuvent Ă©viter.
Ouvrir les données et les traitements informatiques
Le contrÎle technique est un dispositif trÚs largement informatisé.
Des logiciels, nomenclatures, rÚgles de cohérence, seuils et protocoles interviennent dans :
- la qualification des défaillances ;
- leur niveau de gravité ;
- la décision de contre-visite ;
- la production du procĂšs-verbal ;
- la transmission des résultats ;
- la création des statistiques nationales.
Je demande donc lâaccĂšs aux Ă©lĂ©ments permettant de comprendre et de reproduire les rĂ©sultats officiels :
- les données anonymisées ;
- les dictionnaires de données ;
- les nomenclatures ;
- les rĂšgles de classement ;
- les spécifications fonctionnelles ;
- les versions des logiciels ;
- les protocoles dâĂ©change ;
- les mĂ©thodes dâagrĂ©gation ;
- les scripts statistiques ;
- les contrÎles de qualité et historiques de correction.
Je ne demande pas la publication de mots de passe, de vulnĂ©rabilitĂ©s exploitables ou dâinformations compromettant la sĂ©curitĂ© des systĂšmes.
Je demande les informations nécessaires à un contrÎle citoyen, scientifique, démocratique et juridictionnel normal.
LâĂtat ne peut pas demander aux citoyens de croire ses statistiques tout en leur refusant les donnĂ©es et les mĂ©thodes permettant de les vĂ©rifier.
Une obligation publique exécutée par des opérateurs privés
Lâarticle L. 323-1 du Code de la route prĂ©voit que le contrĂŽle technique peut ĂȘtre effectuĂ© par les services de lâĂtat ou par des contrĂŽleurs agréés dans des installations agréées.
En pratique, lâusager ordinaire dĂ©pend entiĂšrement des centres exploitĂ©s par des opĂ©rateurs privĂ©s agréés, de leurs rĂ©seaux et de leurs logiciels.
Je demande donc au ministÚre de préciser :
- quels services de lâĂtat rĂ©alisent effectivement ces contrĂŽles ;
- combien de contrÎles publics sont réalisés ;
- pourquoi aucune voie publique ordinaire nâest proposĂ©e ;
- comment les centres, réseaux et logiciels privés sont contrÎlés ;
- comment les tarifs et écarts territoriaux sont surveillés ;
- comment sont prĂ©venus les conflits dâintĂ©rĂȘts Ă©conomiques ;
- comment la fiabilité des statistiques nationales est vérifiée.
Il ne sâagit pas dâaccuser les contrĂŽleurs ou les salariĂ©s des centres.
Il sâagit de vĂ©rifier quâune obligation créée par la puissance publique ne produit pas un marchĂ© captif insuffisamment transparent et insuffisamment contrĂŽlĂ©.
Une procĂ©dure longue, mais une fenĂȘtre politique reste ouverte
Une Ă©ventuelle audience devant le Conseil dâĂtat pourrait ne pas intervenir avant 18 Ă 24 mois.
Ce dĂ©lai laisse au Gouvernement actuel la possibilitĂ© dâexaminer sĂ©rieusement les demandes, dâouvrir les donnĂ©es et de modifier son orientation politique.
Il laisse Ă©galement au gouvernement qui sera en fonction aprĂšs lâĂ©lection prĂ©sidentielle de 2027 la possibilitĂ© de poursuivre ou dâinitialiser une politique diffĂ©rente, centrĂ©e sur les causes rĂ©elles de lâaccidentalitĂ©.
La solution peut venir du juge.
Elle peut aussi venir dâune dĂ©cision politique courageuse, transparente et fondĂ©e sur les rĂ©sultats.
Les documents publics : lisez et jugez sur piĂšces
Télécharger le communiqué de presse
Lire le mĂ©moire public dĂ©posĂ© au Conseil dâĂtat
Lire le courrier public adressé au ministre
Les versions diffusées ont été expurgées des identifiants et données personnelles sensibles qui ne sont pas nécessaires au débat public.
Je ne lĂącherai rien
Je continuerai Ă utiliser toutes les voies lĂ©gales disponibles aussi longtemps que lâĂtat refusera dâouvrir les donnĂ©es, de comparer loyalement les solutions et de rĂ©pondre sur le fond.
Si la procĂ©dure actuelle rencontre une difficultĂ© de recevabilitĂ©, si une ordonnance intervient ou si une nouvelle dĂ©cision administrative est prise, jâadapterai la dĂ©marche et je dĂ©poserai les Ă©critures ou recours nĂ©cessaires.
Le silence du Gouvernement ne fera pas disparaĂźtre le problĂšme.
Une réponse générale, incomplÚte ou ne répondant pas précisément aux demandes ne suffira pas davantage.
Je nâenvisage dâinterrompre cette action que si lâĂtat engage rĂ©ellement la mise en Ćuvre de mesures alternatives sĂ©rieuses, durables, Ă©valuables et juridiquement sĂ©curisĂ©es.
[INFO] à la suite de mon courrier, un premier rendez-vous politique est déjà engagé
La démarche commence également à produire un premier résultat politique local.
Ă la suite du courrier que jâai adressĂ© Ă Anna Pic, dĂ©putĂ©e de la Manche, se rend disponible pour initialiser une dĂ©bat.
Un premier rendez-vous de travail est organisé avec son équipe parlementaire. Je rencontrerai directement son attaché parlementaire de Cherbourg le jeudi 23 juillet 2026.
Cette premiĂšre rĂ©union doit permettre dâinitialiser lâĂ©tude du dossier, de prĂ©senter lâarchitecture de la nouvelle saisine du Conseil dâĂtat et dâexposer prĂ©cisĂ©ment les demandes adressĂ©es au ministre des Transports.
Une rencontre avec la dĂ©putĂ©e doit ensuite intervenir prochainement afin de poursuivre ce travail et dâĂ©tudier les moyens de faire entrer le sujet dans le dĂ©bat politique et parlementaire.
Les pistes de travail pourront notamment porter sur :
- une intervention directe auprĂšs du ministre des Transports ;
- lâappui Ă ma demande de rendez-vous au ministĂšre ;
- une question écrite au Gouvernement ;
- lâouverture des donnĂ©es du SIV et du contrĂŽle technique ;
- la transparence des logiciels et traitements utilisés ;
- lâĂ©valuation indĂ©pendante des mesures alternatives ;
- lâentrĂ©e du dossier dans le dĂ©bat parlementaire.
Ce rendez-vous ne signifie pas que la députée reprendrait déjà à son compte toutes mes conclusions.
Il signifie que le dossier va pouvoir ĂȘtre examinĂ©, expliquĂ© et discutĂ© dans un cadre parlementaire local.
Le dossier ne restera donc pas uniquement devant le Conseil dâĂtat. Il commence Ă©galement Ă entrer dans le dĂ©bat politique et dĂ©mocratique.
La mobilisation continue
Signez la pétition, partagez cet article, diffusez les documents et interpellez vos députés et sénateurs.
Plus nous serons nombreux à demander des preuves, des données et une véritable politique de sécurité routiÚre, plus il sera difficile de nous répondre par le silence.
âïž Signer et partager la pĂ©tition
Je ne lĂącherai rien.
Yoann SIMON â alias Poustiquet
Défenseur libre et opiniùtre des deux et trois-roues motorisés
Citoyen motocycliste de Cherbourg-en-Cotentin
https://motma.fr
