✊ PremiĂšre action : signez et partagez la pĂ©tition contre le contrĂŽle technique moto

La mobilisation doit continuer et devenir impossible Ă  ignorer.

La pĂ©tition officielle « Abrogation du contrĂŽle technique motos », publiĂ©e sur la plateforme de l’AssemblĂ©e nationale, a dĂ©jĂ  recueilli plus de 84 000 signatures authentifiĂ©es.

Chaque signature compte. Chaque partage nous rapproche du seuil des 100 000 soutiens et dĂ©montre que l’opposition au contrĂŽle technique moto ne repose pas sur quelques militants isolĂ©s.

Cette pétition constitue une mobilisation nationale, durable et officiellement mesurable. Elle doit continuer à progresser pendant que les démarches juridiques, administratives et politiques se poursuivent.

✍ Signer la pĂ©tition officielle contre le CT moto

Signez, puis partagez le lien dans vos groupes de motards, vos associations, vos clubs, vos forums et sur les réseaux sociaux.

CT moto le Conseil d Etat saisi et le ministre face Ă  12 demandes
Le 17 juillet 2026,

  • j’ai dĂ©posĂ© par TĂ©lĂ©recours citoyens une nouvelle requĂȘte devant le Conseil d’État contre le refus du Gouvernement de rĂ©examiner la politique du contrĂŽle technique des vĂ©hicules de catĂ©gorie L.
  • Le mĂȘme jour, j’ai adressĂ© au ministre des Transports une nouvelle demande administrative formelle comportant douze demandes prĂ©cises : rendez-vous de travail, plan national de dix ans, mesures alternatives, ouverture des donnĂ©es, transparence des traitements informatiques et Ă©valuation scientifique indĂ©pendante.

Cette fois, je publie directement les documents — au grand dam de ceux qui prĂ©fĂ©reraient que le dossier reste confidentiel au nom du Secret de l'Instruction — afin que chacun puisse lire les arguments et juger sur piĂšces..


Le Conseil d’État est officiellement saisi

La nouvelle requĂȘte a Ă©tĂ© enregistrĂ©e sous le numĂ©ro 517828

L’espace TĂ©lĂ©recours citoyens indique que le dossier est en analyse et qu’il est en cours d'affection Ă  une chambre du Conseil d’État le 17 juillet 2026.

Le mĂ©moire introductif d’instance ainsi que les piĂšces justificatives apparaissent dĂ©sormais dans l’historique officiel de la procĂ©dure.

Cette procĂ©dure ne consiste pas simplement Ă  demander au Conseil d’État de rejuger Ă  l’identique les recours dĂ©jĂ  dirigĂ©s contre le dĂ©cret et l’arrĂȘtĂ© du 23 octobre 2023.

Elle porte sur une dĂ©cision diffĂ©rente : le refus implicite du ministre de rĂ©examiner la politique publique Ă  partir de demandes nouvelles et d’élĂ©ments devenus disponibles depuis l’entrĂ©e en vigueur effective du contrĂŽle technique.


Ce que je demande au Conseil d’État

La requĂȘte demande notamment au Conseil d’État d’examiner la lĂ©galitĂ© du refus du ministre :

  • de rĂ©examiner le dispositif rĂ©glementaire du contrĂŽle technique des vĂ©hicules de catĂ©gorie L ;
  • de prĂ©voir dans le droit français une voie permettant de recourir aux mesures alternatives prĂ©vues par la directive 2014/45/UE ;
  • d’organiser une Ă©valuation scientifique, indĂ©pendante, contradictoire et transparente ;
  • de publier les donnĂ©es anonymisĂ©es issues du contrĂŽle technique ;
  • de rendre accessibles les mĂ©thodes, dictionnaires de donnĂ©es, spĂ©cifications, traitements et algorithmes nĂ©cessaires Ă  la comprĂ©hension du dispositif ;
  • de publier un bilan sincĂšre des mesures alternatives prĂ©cĂ©demment annoncĂ©es par l’État ;
  • d’organiser une consultation rĂ©elle des usagers et des citoyens.

Les donnĂ©es produites depuis avril 2024 permettent dĂ©sormais, ou devraient permettre, d’évaluer l’utilitĂ© rĂ©elle du contrĂŽle technique, sa proportionnalitĂ©, son coĂ»t et son efficacitĂ© comparĂ©e Ă  des mesures alternatives.

Pourtant, ces données ne sont toujours pas accessibles dans des conditions permettant une analyse scientifique libre, indépendante et reproductible.


Une démarche placée sous le signe de la transparence totale

Je demande Ă  l’État d’ouvrir ses donnĂ©es, ses mĂ©thodes et ses traitements. Il est donc normal que j’applique moi-mĂȘme cette exigence de transparence Ă  ma propre dĂ©marche.

Je vais rendre publics les trois documents principaux :

Les versions originales contiennent des informations personnelles sensibles, des identifiants administratifs et des coordonnées qui ne sont pas nécessaires à la compréhension du débat public.

Ces informations ont donc été retirées ou masquées dans les versions destinées à la publication.

En revanche, le fond de l’argumentation reste accessible, et surtout non modifiĂ© :

  • l’objet de la requĂȘte ;
  • les faits et la chronologie ;
  • les arguments relatifs au droit europĂ©en ;
  • les moyens d’annulation invoquĂ©s ;
  • les demandes d’injonction formulĂ©es ;
  • les douze demandes adressĂ©es au ministre ;
  • la feuille de route proposĂ©e au Gouvernement ;
  • les rĂ©fĂ©rences juridiques et factuelles utilisĂ©es.

Je ne demande pas que l’on me croie sur parole. Je publie les documents permettant de lire les arguments, de les critiquer, de les vĂ©rifier et d’en dĂ©battre.

La version publique du mĂ©moire correspond au mĂ©moire introductif tel qu’il a Ă©tĂ© dĂ©posĂ©, avec son architecture juridique initiale. Il pourra naturellement ĂȘtre complĂ©tĂ© ou prĂ©cisĂ© au cours de l’instruction par de nouveaux mĂ©moires.

Cette publication ne signifie donc pas que la procĂ©dure est figĂ©e. Elle permet simplement Ă  chacun de connaĂźtre prĂ©cisĂ©ment le point de dĂ©part de la nouvelle action engagĂ©e devant le Conseil d’État.


La « technique de la tenaille »

Avec un peu d’humour, et en rĂ©fĂ©rence au film La 7e Compagnie, j’appelle cette stratĂ©gie « la technique de la tenaille ».

Mais plus sérieusement,

  • D’un cĂŽtĂ©, le Conseil d’État est saisi.
  • De l’autre, une nouvelle demande administrative, plus prĂ©cise et plus exigeante, a Ă©tĂ© adressĂ©e directement au ministre des Transports et enregistrĂ©e par le systĂšme Ă©lectronique du ministĂšre de la Transition Ă©cologique.

Une copie a également été adressée à plusieurs responsables politiques et institutionnels :

J’ai notamment demandĂ© au sous-prĂ©fet de Cherbourg de transmettre une nouvelle fois le courrier au ministre et Ă  son cabinet par la voie administrative.

Cette multiplication des voies de transmission n’est pas destinĂ©e Ă  harceler l’administration.

Elle vise Ă  empĂȘcher que le Gouvernement puisse affirmer qu’il n’aurait pas Ă©tĂ© informĂ©, que la demande n’aurait pas Ă©tĂ© suffisamment formalisĂ©e ou que le dialogue prĂ©alable n’aurait pas Ă©tĂ© recherchĂ©.

La formule de la tenaille fait sourire, mais la dĂ©marche est trĂšs sĂ©rieuse. Le Conseil d’État est saisi et le ministre dispose dĂ©sormais d’un courrier prĂ©cis, officiellement enregistrĂ© et transmis par plusieurs voies institutionnelles.


Douze demandes précises adressées au ministre

Le courrier adressĂ© au ministre ne se limite pas Ă  demander l’abrogation immĂ©diate du contrĂŽle technique.

Il propose une mĂ©thode complĂšte pour sortir d’un conflit devenu rĂ©pĂ©titif et construire une politique nationale consacrĂ©e aux causes rĂ©elles de l’accidentalitĂ© des deux et trois-roues motorisĂ©s.

  1. Un véritable rendez-vous de travail au ministÚre, avec un responsable identifié, un calendrier et des livrables.
  2. Un plan national pluriannuel de dix ans consacré à la sécurité des deux et trois-roues motorisés.
  3. Le réexamen explicite des mesures alternatives prévues par la directive 2014/45/UE.
  4. Un bilan complet des mesures annoncĂ©es en 2021, avec leur financement, leur mise en Ɠuvre et leurs rĂ©sultats.
  5. Une évaluation scientifique indépendante et contradictoire.
  6. L’accĂšs aux donnĂ©es anonymisĂ©es ou pseudonymisĂ©es du SIV.
  7. L’ouverture des donnĂ©es sources du contrĂŽle technique produites depuis avril 2024.
  8. La transparence des algorithmes, logiciels et protocoles utilisés.
  9. La publication des données des consultations publiques.
  10. Un contrÎle public effectif des opérateurs privés agréés.
  11. Une véritable consultation des usagers, des associations et des chercheurs indépendants.
  12. Une réponse écrite, motivée et point par point.

Une feuille de route sur douze mois

Le courrier ne se contente pas d’énumĂ©rer des revendications. Il propose un calendrier prĂ©cis.

  • Sous trente jours : dĂ©signation d’un chef de projet, identification des services dĂ©tenteurs des donnĂ©es et rĂ©ponse sur le principe du rendez-vous.
  • Sous soixante jours : premiĂšre rĂ©union de travail au ministĂšre et validation du calendrier.
  • Sous trois mois : mise Ă  disposition des inventaires, dictionnaires, nomenclatures, protocoles et premiers jeux de donnĂ©es.
  • Sous six mois : premiĂšre analyse causale et comparative, consultation publique documentĂ©e et propositions de mesures alternatives.
  • Sous douze mois : adoption d’un plan national pluriannuel et dĂ©cision motivĂ©e sur l’évolution du contrĂŽle technique.

Cette proposition permettrait de transformer un conflit politique et juridique en un véritable programme public, mesurable et vérifiable.


ContrÎle technique ou mesures alternatives : comparons enfin les résultats

Trouver une dĂ©faillance dans un centre de contrĂŽle ne dĂ©montre pas automatiquement que cette dĂ©faillance est Ă  l’origine d’un accident.

Cela ne dĂ©montre pas davantage qu’un contrĂŽle pĂ©riodique aurait permis d’éviter cet accident.

Une politique scientifique sérieuse doit distinguer :

  • l’état technique du vĂ©hicule ;
  • le rĂŽle causal rĂ©el d’une Ă©ventuelle dĂ©faillance ;
  • les comportements individuels ;
  • la vitesse, l’alcool, les stupĂ©fiants et l’inattention ;
  • l’état des routes et des infrastructures ;
  • les obstacles latĂ©raux et les glissiĂšres ;
  • les dĂ©fauts de visibilitĂ© aux intersections ;
  • le comportement des autres conducteurs ;
  • la formation, la prĂ©vention et l’équipement.

Les mesures alternatives pourraient comprendre :

  • un audit national des points noirs routiers ;
  • la correction des infrastructures dangereuses ;
  • la formation et la sensibilisation des automobilistes ;
  • des contrĂŽles routiers ciblĂ©s sur les vĂ©hicules rĂ©ellement dangereux ;
  • des campagnes gratuites de vĂ©rification des pneus, freins et Ă©clairages ;
  • des contrĂŽles aprĂšs accident grave ou transformation importante ;
  • la lutte ciblĂ©e contre le bruit et les Ă©chappements non homologuĂ©s ;
  • des unitĂ©s mobiles ou publiques dans les territoires insuffisamment desservis ;
  • une politique nationale de prĂ©vention poursuivie sur dix ans.

Ces mesures doivent ĂȘtre comparĂ©es loyalement au contrĂŽle pĂ©riodique gĂ©nĂ©ralisĂ©, selon leur coĂ»t, leur efficacitĂ©, leur proportionnalitĂ© et le nombre rĂ©el d’accidents graves qu’elles peuvent Ă©viter.


Ouvrir les données et les traitements informatiques

Le contrÎle technique est un dispositif trÚs largement informatisé.

Des logiciels, nomenclatures, rÚgles de cohérence, seuils et protocoles interviennent dans :

  • la qualification des dĂ©faillances ;
  • leur niveau de gravitĂ© ;
  • la dĂ©cision de contre-visite ;
  • la production du procĂšs-verbal ;
  • la transmission des rĂ©sultats ;
  • la crĂ©ation des statistiques nationales.

Je demande donc l’accĂšs aux Ă©lĂ©ments permettant de comprendre et de reproduire les rĂ©sultats officiels :

  • les donnĂ©es anonymisĂ©es ;
  • les dictionnaires de donnĂ©es ;
  • les nomenclatures ;
  • les rĂšgles de classement ;
  • les spĂ©cifications fonctionnelles ;
  • les versions des logiciels ;
  • les protocoles d’échange ;
  • les mĂ©thodes d’agrĂ©gation ;
  • les scripts statistiques ;
  • les contrĂŽles de qualitĂ© et historiques de correction.

Je ne demande pas la publication de mots de passe, de vulnĂ©rabilitĂ©s exploitables ou d’informations compromettant la sĂ©curitĂ© des systĂšmes.

Je demande les informations nécessaires à un contrÎle citoyen, scientifique, démocratique et juridictionnel normal.

L’État ne peut pas demander aux citoyens de croire ses statistiques tout en leur refusant les donnĂ©es et les mĂ©thodes permettant de les vĂ©rifier.


Une obligation publique exécutée par des opérateurs privés

L’article L. 323-1 du Code de la route prĂ©voit que le contrĂŽle technique peut ĂȘtre effectuĂ© par les services de l’État ou par des contrĂŽleurs agréés dans des installations agréées.

En pratique, l’usager ordinaire dĂ©pend entiĂšrement des centres exploitĂ©s par des opĂ©rateurs privĂ©s agréés, de leurs rĂ©seaux et de leurs logiciels.

Je demande donc au ministÚre de préciser :

  • quels services de l’État rĂ©alisent effectivement ces contrĂŽles ;
  • combien de contrĂŽles publics sont rĂ©alisĂ©s ;
  • pourquoi aucune voie publique ordinaire n’est proposĂ©e ;
  • comment les centres, rĂ©seaux et logiciels privĂ©s sont contrĂŽlĂ©s ;
  • comment les tarifs et Ă©carts territoriaux sont surveillĂ©s ;
  • comment sont prĂ©venus les conflits d’intĂ©rĂȘts Ă©conomiques ;
  • comment la fiabilitĂ© des statistiques nationales est vĂ©rifiĂ©e.

Il ne s’agit pas d’accuser les contrĂŽleurs ou les salariĂ©s des centres.

Il s’agit de vĂ©rifier qu’une obligation créée par la puissance publique ne produit pas un marchĂ© captif insuffisamment transparent et insuffisamment contrĂŽlĂ©.


Une procĂ©dure longue, mais une fenĂȘtre politique reste ouverte

Une Ă©ventuelle audience devant le Conseil d’État pourrait ne pas intervenir avant 18 Ă  24 mois.

Ce dĂ©lai laisse au Gouvernement actuel la possibilitĂ© d’examiner sĂ©rieusement les demandes, d’ouvrir les donnĂ©es et de modifier son orientation politique.

Il laisse Ă©galement au gouvernement qui sera en fonction aprĂšs l’élection prĂ©sidentielle de 2027 la possibilitĂ© de poursuivre ou d’initialiser une politique diffĂ©rente, centrĂ©e sur les causes rĂ©elles de l’accidentalitĂ©.

La solution peut venir du juge.

Elle peut aussi venir d’une dĂ©cision politique courageuse, transparente et fondĂ©e sur les rĂ©sultats.


Les documents publics : lisez et jugez sur piĂšces

Télécharger le communiqué de presse

Lire le mĂ©moire public dĂ©posĂ© au Conseil d’État

Lire le courrier public adressé au ministre

Les versions diffusées ont été expurgées des identifiants et données personnelles sensibles qui ne sont pas nécessaires au débat public.


Je ne lĂącherai rien

Je continuerai Ă  utiliser toutes les voies lĂ©gales disponibles aussi longtemps que l’État refusera d’ouvrir les donnĂ©es, de comparer loyalement les solutions et de rĂ©pondre sur le fond.

Si la procĂ©dure actuelle rencontre une difficultĂ© de recevabilitĂ©, si une ordonnance intervient ou si une nouvelle dĂ©cision administrative est prise, j’adapterai la dĂ©marche et je dĂ©poserai les Ă©critures ou recours nĂ©cessaires.

Le silence du Gouvernement ne fera pas disparaĂźtre le problĂšme.

Une réponse générale, incomplÚte ou ne répondant pas précisément aux demandes ne suffira pas davantage.

Je n’envisage d’interrompre cette action que si l’État engage rĂ©ellement la mise en Ɠuvre de mesures alternatives sĂ©rieuses, durables, Ă©valuables et juridiquement sĂ©curisĂ©es.


[INFO] À la suite de mon courrier, un premier rendez-vous politique est dĂ©jĂ  engagĂ©

La démarche commence également à produire un premier résultat politique local.

À la suite du courrier que j’ai adressĂ© Ă  Anna Pic, dĂ©putĂ©e de la Manche, se rend disponible pour initialiser une dĂ©bat.

Un premier rendez-vous de travail est organisĂ© avec son Ă©quipe parlementaire. Je rencontrerai directement son attachĂ© parlementaire de Cherbourg le jeudi 23 juillet 2026.

Cette premiĂšre rĂ©union doit permettre d’initialiser l’étude du dossier, de prĂ©senter l’architecture de la nouvelle saisine du Conseil d’État et d’exposer prĂ©cisĂ©ment les demandes adressĂ©es au ministre des Transports.

Une rencontre avec la dĂ©putĂ©e doit ensuite intervenir prochainement afin de poursuivre ce travail et d’étudier les moyens de faire entrer le sujet dans le dĂ©bat politique et parlementaire.

Les pistes de travail pourront notamment porter sur :

  • une intervention directe auprĂšs du ministre des Transports ;
  • l’appui Ă  ma demande de rendez-vous au ministĂšre ;
  • une question Ă©crite au Gouvernement ;
  • l’ouverture des donnĂ©es du SIV et du contrĂŽle technique ;
  • la transparence des logiciels et traitements utilisĂ©s ;
  • l’évaluation indĂ©pendante des mesures alternatives ;
  • l’entrĂ©e du dossier dans le dĂ©bat parlementaire.

Ce rendez-vous ne signifie pas que la députée reprendrait déjà à son compte toutes mes conclusions.

Il signifie que le dossier va pouvoir ĂȘtre examinĂ©, expliquĂ© et discutĂ© dans un cadre parlementaire local.

Le dossier ne restera donc pas uniquement devant le Conseil d’État. Il commence Ă©galement Ă  entrer dans le dĂ©bat politique et dĂ©mocratique.


La mobilisation continue

Signez la pétition, partagez cet article, diffusez les documents et interpellez vos députés et sénateurs.

Plus nous serons nombreux à demander des preuves, des données et une véritable politique de sécurité routiÚre, plus il sera difficile de nous répondre par le silence.

✍ Signer et partager la pĂ©tition

Je ne lĂącherai rien.

Yoann SIMON — alias Poustiquet
Défenseur libre et opiniùtre des deux et trois-roues motorisés
Citoyen motocycliste de Cherbourg-en-Cotentin
https://motma.fr

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(En parallĂšle, j’écris actuellement un mĂ©moire contre le gouvernement dans le cadre du Contentieux au Conseil d’État : excĂšs de pouvoir et carence fautive des ministres. Chaque relais renforce ce combat collectif.)

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